Les Lettres de mon moulin : Résumé du livre

4

1 avis

Alphonse Daudet Les Lettres de mon moulin Résumé
Validé par notre comité éditorial Rédigé par Dominique Coutant (rédacteur).

Description du résumé sur Les Lettres de mon moulin

Ce document propose un résumé clair et détaillé du livre Les Lettres de mon moulin écrit par Alphonse Daudet. A télécharger rapidement !

Les Lettres de mon moulin est l'œuvre la plus connue d'Alphonse Daudet, alors qu'elle passa presque inaperçue à sa parution. Les dix-neuf nouvelles qui composent ce recueil, écrites en partie en collaboration avec l'écrivain provençal Paul Arène, paraissent tout d'abord en feuilleton dans différents journaux parisiens, à partir de 1866. Elles seront réunies en recueil en 1869.

Ces courts récits constituent un hymne à la région natale de l'auteur, la Provence, plus précisément les alentours d'Arles et Avignon, où il a passé sa petite enfance. Devenu adulte, Daudet y effectue de fréquents voyages et finit par s'installer dans un ancien moulin, à Fontvieille, pour composer les Lettres de mon moulin. Il s'enchante de la nature, de la vie paysanne et des situations parfois cocasses, parfois tragiques, dont il est témoin et qu'il veut faire partager à ses amis parisiens. Ses nouvelles mettent en scène un joueur de fifre, un berger, un curé gourmand, les voyageurs d'une diligence, la pauvre chèvre de Monsieur Seguin, etc.

 

Pour en savoir plus sur le livre Les Lettres de mon moulin, n'hésitez pas à également consulter :

Extrait du résumé du livre "Les Lettres de mon moulin"

Ce document propose un résumé clair et détaillé de Les Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet, dont voici un extrait :« Installation« C'est de là que je vous écris, au bon soleil » (p. 30), explique le narrateur qui a quitté la capitale et s'est installé dans un vieux moulin abandonné, à côté des Baux-de-Provence. Enchanté par le paysage et la lumière éclatante, il dit ne pas regretter le « Paris bruyant et noir » (p. 30). Il a assisté la veille au retour des troupeaux des alpages où ceux-ci ont passé six mois dans les verts pâturages. Les troupeaux sont accueillis avec joie par tous les villageois. Le narrateur s'attendrit sur les béliers, les moutons et les brebis, mais surtout sur les chiens de bergers qui, pourtant harassés, ne consentent à regagner leur chenil qu'une fois tout le bétail installé dans l'étable. »Découvrez la suite dans le document.