La Morte amoureuse : Résumé du livre

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Théophile Gautier La Morte amoureuse Résumé
Validé par notre comité éditorial Rédigé par Dominique Coutant (rédacteur).

Description du résumé sur La Morte amoureuse

Ce document propose un résumé clair et détaillé du livre La Morte amoureuse écrit par Théophile Gautier. A télécharger rapidement !

La nouvelle fantastique La Morte amoureuse parait en 1836 dans le journal La chronique de Paris. Le vieux Romuald y raconte son étrange histoire. Jeune prêtre, il est séduit le jour de son ordination par la belle courtisane Clarimonde, elle aussi éblouie par le jeune homme. Elle meurt, mais revient le hanter chaque nuit. Il mène alors une double vie : la nuit, il est un riche seigneur vénitien et l’amant éperdu de Clarimonde, qui l'entraine dans sa vie fastueuse et se nourrit de son sang ; le  jour, il mène l'existence d'un humble prêtre de village. Son ami, l'abbé Sérapion, qui soupçonne l'origine démoniaque de la courtisane, décide, pour sauver  Romuald, égaré entre illusion et réalité, d'exorciser cette femme vampire après avoir déterré son cadavre. Le jeune prêtre retrouve ainsi la paix, mais perd à tout jamais sa bien-aimée.

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Extrait du résumé du livre "La Morte amoureuse"

Ce document propose un résumé gratuit clair et détaillé de La Morte amoureuse de Théophile Gautier, dont voici un extrait :

« Romuald, un vieux prêtre, se confesse à un frère abbé. Il raconte trois années effroyables de sa jeunesse passée. « Ce sont des évènements si étranges que je ne puis croire qu'ils me soient arrivés » (p. 47), explique-t-il. Romuald, qui a toujours ardemment souhaité être prêtre, vit avec béatitude la cérémonie de son ordination, jusqu’à ce qu’il aperçoive dans l'assistance une jeune femme d'une grande beauté qui le regarde fixement et semble le supplier de renoncer à son engagement. Il prononce pourtant ses vœux, mais à contrecœur. Romuald se sent comme envouté et n'a plus qu'une envie, revoir la jeune femme, Clarimonde. Celle-ci l'a effleuré à la sortie de l'église de sa main « froide comme la peau d'un serpent et [...] brûlante comme la marque d'un fer rouge » (p. 54), en lui reprochant les vœux définitifs qu'il venait de prononcer. Elle lui fait remettre par la suite un billet avec son nom et son adresse. »

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