Pourquoi j'ai mangé mon père : Résumé du livre

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Roy Lewis Pourquoi j'ai mangé mon père Résumé
Validé par notre comité éditorial Rédigé par Dominique Coutant (rédacteur).

Description du résumé sur Pourquoi j'ai mangé mon père

Ce document propose un résumé clair et détaillé du livre Pourquoi j'ai mangé mon père écrit par Roy Lewis. A télécharger rapidement !

« C'est le livre le plus drôle de toutes ces années, mais ce n'en est pas moins l'ouvrage le plus documenté sur l'homme à ses origines », écrit le naturaliste Théodore Monod à propos du roman Pourquoi j'ai mangé mon père, paru en 1960. En effet, écrite sur un mode humoristique, cette œuvre évoque les tribulations d'une horde préhistorique, dominée par un chef toujours soucieux de faire progresser l'espèce au moyen de découvertes technologiques qui engendrent souvent de cocasses mésaventures.

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Extrait du résumé du livre "Pourquoi j'ai mangé mon père"

Ce document propose un résumé clair et détaillé de Pourquoi j'ai mangé mon père de Roy Lewis dont voici un extrait :

« Le narrateur, Ernest, qui vit au Kenya au temps de la préhistoire, se rappelle une dispute mémorable entre son père Édouard et son oncle Vania, dans la caverne de la horde. « Cela fait combien de temps déjà que tu joues ainsi avec le feu ? » (p. 18), demande ce dernier à Édouard, qui est parvenu à subtiliser un peu de feu sur un volcan, ce que Vania juge contre nature. Le père prétend que malgré ses inconvénients (brulures, fumée, nécessité de l'alimenter sans cesse, etc.), le feu a beaucoup d'avantages : il chauffe, éloigne les insectes et offre sans doute d'autres possibilités qu'il faut étudier. « Back to the trees ! » (p. 19), hurle Vania en regagnant les arbres où il continue d'habiter, tandis que les autres vivent dans une caverne.

Vania revient souvent pester contre le feu, de préférence pendant les soirées froides... Le narrateur se souvient de tous les avantages procurés par cet élément : « de merveilleuses cavernes bien sèches et spacieuses » (p. 28), dont rêvaient toutes les femmes pithécanthropes (homininés encore proches du grand singe), et dont le feu éloigne les fauves. »

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