Dieu, les affaires et nous : Résumé du livre

4.5

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Jean d’Ormesson Dieu, les affaires et nous Résumé
Validé par notre comité éditorial Rédigé par Julien Noël (rédacteur).

Description du résumé sur Dieu, les affaires et nous

Ce document propose un résumé clair et détaillé du livre Dieu, les affaires et nous écrit par Jean d’Ormesson. A télécharger rapidement !

Dieu, les affaires et nous réunit des chroniques écrites par Jean d’Ormesson pour Le Figaro et Le Figaro Magazine durant presque 35 ans, de 1981 à 2015. Sa première partie, sous-titrée « Comment va la France, Môssieur ? », rassemble des articles consacrés à la politique intérieure française. Jean d’Ormesson, en y commentant l’actualité de la ve République, prend parti pour la droite, contre le socialisme.

La seconde partie, intitulée « L’histoire que nous vivons », est moins polémique. Elle se compose de chroniques dédiées à la géopolitique mondiale. L’académicien s’y révèle un adroit commentateur des grands bouleversements des dernières décennies. Il y théorise en particulier le pas que prennent désormais les rapports Nord-Sud sur les rapports Est-Ouest et l’émergence d’une menace islamiste, qui comble le vide laissé par la disparition de la menace communiste.

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Extrait du résumé du livre "Dieu, les affaires et nous"

Ce document propose un résumé clair et détaillé de Dieu, les affaires et nous. Chronique dun demi-siècle de Jean d’Ormesson, dont voici un extrait :

« La première chronique du recueil est datée du 9 juin 1981, une vingtaine de jours seulement après la prise de fonction présidentielle de François Mitterrand (1916‑1996). Intitulée « Quand les lampions s’éteindront », elle donne le ton des suivantes – toutes hostiles à la politique socialiste – et prophétise que, une fois les « lampions de la fête mensongère » éteints, « une formidable colère […] secouera le peuple de France » (p. 26). À postériori, d’Ormesson écrira, en repensant à ces lignes, avoir donné, « avec l’audace du chagrin, […] rendez-vous à François Mitterrand devant le tribunal de l’Histoire » (p. 198).

Les reproches qu’il adresse à son Gouvernement sont multiples. Avant même de critiquer ses mesures, il désapprouve sa nature en dénonçant la présence en son sein de ministres communistes, nommés non pas par nécessité, mais de manière à se prémunir de l’extrême gauche de l’opposition. Il qualifie dès lors cette composition d’« union paradoxale et quasi monstrueuse » (p. 40). »