La Dame à la licorne : Résumé du livre

4.5

4 avis

Tracy Chevalier La Dame à la licorne Résumé
Validé par notre comité éditorial Rédigé par Noémi Pineau (rédacteur).

Description du résumé sur La Dame à la licorne

Ce document propose un résumé clair et détaillé du livre La Dame à la licorne écrit par Tracy Chevalier. A télécharger rapidement !

La Dame à la licorne, paru en 2005, est un roman historique. Son nom fait référence à une série de six tapisseries tissées à la fin du XVe siècle. Le roman retrace l’histoire de la commande par le noble Jean Le Viste de ces tapisseries à Nicolas des Innocents, peintre de miniatures. Le récit de leur réalisation est l’occasion pour l’auteure de retracer les amours entre le peintre et la fille de son client, ainsi que de se pencher sur la condition féminine au Moyen Âge.

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Extrait du résumé du livre "La Dame à la licorne"

Ce document propose un résumé clair et détaillé de La Dame à la licorne de Tracy Chevalier dont voici un extrait :

« L’artiste parisien Nicolas des Innocents reçoit une commande de la part du riche Jean Le Viste : celui-ci souhaite plusieurs tapisseries pour orner la grande salle de sa demeure. Il voudrait qu’elles représentent la bataille de Nancy, mais son épouse, Geneviève Le Viste, aimerait faire représenter un spectacle moins violent, et propose comme motif une dame et sa licorne. L’artiste parvient à faire accepter cette idée au maitre des lieux.

La fille de Jean Le Viste, Claude, entre dans l’adolescence, ce qui marque pour une noble la fin de l’insouciance. Son comportement doit désormais rendre possible un mariage avantageux pour sa famille, et le moindre manquement lui est reproché : « Il semblerait que ces temps-ci j’exaspère ma mère, même si j’en ignore la raison. J’avoue qu’elle m’exaspère aussi : elle ne cesse de me reprocher de trop rire, de marcher trop vite, elle trouve que ma robe est poussiéreuse, que ma coiffe est de guingois. Elle me traite comme une enfant tout en s’attendant à ce que je me comporte en femme. » (p. 48) Sa servante la traite également plus strictement, et l’attaque sur ses sentiments naissant pour l’artiste : « Il n’est pas digne de vous, a-t-elle déclaré, et, qui plus est, on ne saurait s’y fier. Vous feriez mieux de penser à quelque noble seigneur ! » (p. 49) »

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