Comme une bête : Résumé du livre

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Joy Sorman Comme une bête Résumé
Validé par notre comité éditorial Rédigé par Scéona Poroli-Duwez (rédacteur).

Description du résumé sur Comme une bête

Ce document propose un résumé clair et détaillé du livre Comme une bête écrit par Joy Sorman. A télécharger rapidement !

Comme une bête, qui parait en 2012, se démarque des autres œuvres de Joy Sorman en cela que le roman s’attache à l’évolution d’une personne, et non plus seulement à la description exhaustive d’un univers en particulier. Pour la première fois, un homme est au centre de l’intrigue et, pour la première fois, le mot « roman » apparait sous le titre d’un livre de Joy Sorman. Comme une bête témoigne ainsi d’une évolution dans son écriture.

Pim est un jeune apprenti en boucherie, un fou de la viande, un obsessionnel de la chair. Son parcours scolaire, puis professionnel, est exemplaire : sérieux et perfectionniste, il devient un des meilleurs bouchers de France. Il s’agit, avec ce roman, d’échapper aux clichés du boucher violent et bourru, du tueur aux mains trapues : Comme une bête met avant tout l’accent sur le respect qu’on doit témoigner aux animaux qu’on mange et sur l’amour qu’il faut leur porter.

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Extrait du résumé du livre "Comme une bête"

Ce document propose un résumé gratuit clair et détaillé de Comme une bête de Joy Sorman, dont voici un extrait :

« Embauché comme apprenti à la boucherie Morel à Ploufragan, le jeune Pim s’applique d’emblée à effectuer toutes les tâches du commerce. Élève médiocre en classe de troisième, Pim a décidé de suivre les recommandations de sa conseillère d’orientation et s’est inscrit en CAP (certificat d’aptitude professionnelle) boucherie. « Pim n’a pas toujours rêvé d’être boucher, ce n’est pas une vocation » (p. 15), mais il choisit cette formation « parce que la boucherie est lucrative, que le boucher ne travaille pas dehors sous le vent et la pluie », et parce que c’est « un secteur qui ne connaît pas la crise » (p. 18). Pour le jeune apprenti, le métier est difficile, mais après un temps d’acclimatation, il gagne en dextérité, les odeurs le dérangent de moins en moins et la fatigue disparait petit à petit. Pim se donne corps et âme à la boucherie, « boucherie qui lui réussit, où il excelle » (p. 29). On assiste à la métamorphose de l’apprenti qui « se rêve chevalier viandard » (p. 27) et se perçoit comme un héros qui « tient la vie de ses clients entre les mains » (p. 29). La viande investit bientôt toute sa vie : ses journées, ses nuits, ses désirs. »

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