J'ai saigné : Résumé du livre

4.5

5 avis

Blaise Cendrars J'ai saigné Résumé
Validé par notre comité éditorial Rédigé par Mélanie Ackerman (rédacteur).

Description du résumé sur J'ai saigné

Ce document propose un résumé clair et détaillé du livre J'ai saigné écrit par Blaise Cendrars. A télécharger rapidement !

La nouvelle J’ai saigné date de 1918. Elle parait à l’origine avec cinq illustrations de Fernand Léger (peintre avant-gardiste français). Il s’agit d’un récit autobiographique dans lequel Blaise Cendrars relate l’épisode de son amputation. Pendant la guerre, il est évacué des tranchées avec trois autres soldats blessés. Il est emmené dans un couvent où il est accueilli par Sœur Philomène et soigné par Mme Adrienne P., infirmière dévouée.

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Extrait du résumé du livre "J'ai saigné"

Ce document propose un résumé clair et détaillé de J'ai saigné de Blaise Cendrars, dont voici un extrait :

« En octobre 1915, Blaise Cendrars est engagé dans la guerre en tant que soldat. Il se trouve en Champagne. Sur le front, « ce n’[est] partout que fuites, cris, hurlements, gémissements, plaintes […] » (p. 13). Lui-même est blessé ; sa main est amputée. Il est rapidement évacué des tranchées et dépossédé de ses vêtements. Nu, il attend sur un brancard qu’on vienne le chercher. Quand arrive l’ambulance, le chauffeur lui trouve un reste de couverture.

Il est embarqué avec trois autres blessés. Ils doivent être emmenés à la gare, où ils prendront le train jusque Biarritz. Mais le trajet est mouvementé : un des soldats ne cesse de pleurer et d’appeler sa mère, réprimé par un des autres compagnons de Cendrars. Lorsqu’ils s’arrêtent, ils sont censés prendre rapidement le train pour Biarritz, mais Cendrars descend une bouteille d’alcool et s’endort. Il reste donc là, seul, dans la cour de la gare. Quand il revient à lui, le chauffeur est en train de le remettre dans l’ambulance tandis que ses compagnons d’infortune ont déjà embarqué dans le train. Le chauffeur déplore les horreurs que la guerre lui fait endurer chaque jour. Il emmène Cendrars à Sainte-Croix : « à l’évêché, c’est un bon hôpital » (p. 20). »

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