L'Avalée des avalés : Résumé du livre

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Réjean Ducharme L'Avalée des avalés Résumé
Validé par notre comité éditorial Rédigé par Juline Hombourger (rédacteur).

Description du résumé sur L'Avalée des avalés

Ce document propose un résumé clair et détaillé du livre L'Avalée des avalés écrit par Réjean Ducharme. A télécharger rapidement !

L’Avalée des avalés, publié en 1966 chez Gallimard, est nommé pour le prix Goncourt la même année et remporte, en 1967, le prix du Gouverneur général. De nombreux critiques ont vu en l’œuvre la manifestation des idées et des interrogations de la Révolution tranquille. En effet, le Québec est, dans les années soixante, en pleine effervescence : on souhaite moderniser les mentalités, entre autres, et défendre l’autonomie de la province. Le romancier, qui remet en cause les codes d’écriture, et plus généralement toutes les structures figées, apparait comme un représentant idéal (même s’il ne l’a jamais revendiqué) de ce mouvement de rupture.

Le livre se présente comme un récit poétique dans lequel le lecteur suit Bérénice Einberg de ses neuf à ses quinze ans, de son ile proche de Montréal jusqu’au cœur du conflit qui oppose les Israéliens et les Arabes, en passant par New York. Il se divise en 81 chapitres (notons qu’il manque volontairement le chapitre 64) et de nombreuses digressions viennent rythmer l’histoire qui respecte, dans l’ensemble, l’ordre chronologique.  

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Extrait du résumé du livre "L'Avalée des avalés"

Ce document propose un résumé gratuit clair et détaillé de L’Avalée des avalés de Réjean Ducharme, dont voici un extrait :

« L’incipit donne d’emblée le ton de l’oeuvre. Bérénice Einberg, une enfant de 9 ans, répète « je suis seule » et livre au lecteur des assertions étonnantes sans lien logique évident : « L’été, les arbres sont habillés. L’hiver, les arbres sont nus comme des vers. Ils disent que les morts mangent les pissenlits par la racine. Le jardinier a trouvé deux vieux tonneaux dans son grenier. » (p. 9-10) On apprend qu’elle est juive comme son père et que son frère, Christian, est catholique comme sa mère. Ainsi, elle accompagne son père à la synagogue où, impertinente, elle se dit à elle-même « vacherie de vacherie ! » lorsqu’elle entend les paroles du rabbi Schneider. En réalité, elle rejette la religion parce qu’elle ne veut dépendre de personne. »

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