La Civilisation, ma mère !... : Résumé du livre

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Driss Chraïbi La Civilisation, ma mère !... Résumé
Validé par notre comité éditorial Rédigé par Juline Hombourger (rédacteur).

Description du résumé sur La Civilisation, ma mère !...

Ce document propose un résumé clair et détaillé du livre La Civilisation, ma mère !... écrit par Driss Chraïbi. A télécharger rapidement !

La Civilisation, ma mère !... est le cinquième roman de Driss Chraïbi. Il parait en 1972. L’œuvre est divisée en deux parties : dans la première, « Être », c’est le jeune fils qui prend en charge l’histoire alors que dans la seconde, « Avoir », c’est Nagib, l’ainé, qui est le narrateur. Le récit est chronologique : la première partie est consacrée à l’enfance et à l’adolescence, et la seconde, au début de l’âge adulte. Dans les deux cas, le sujet des deux frères est leur mère tant aimée qu’ils vont encourager à s’émanciper du carcan des traditions. L’histoire se situe, au départ, dans le Maroc des années trente. Cet ouvrage est le premier de la littérature marocaine à s’intéresser à la question de la femme.

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Extrait du résumé du livre "La Civilisation, ma mère !..."

Ce document propose un résumé gratuit clair et détaillé de La Civilisation, ma mère !... de Driss Chraïbi, dont voici un extrait :

« Chapitre 1

Le texte s’ouvre sur une déclaration d’autobiographie (fictive) où le narrateur explique qu’il va raconter son enfance et son pays natal. Le ton est lyrique.

Chapitre 2

Ce chapitre permet de présenter le personnage principal du roman, la mère. Le lecteur apprend qu’elle a eu une vie difficile : orpheline, puis bonne dans une famille bourgeoise, elle s’est mariée à treize ans avec un homme plus vieux, peu affectueux, qui n’est autre que le père de ses enfants. À travers le regard admiratif du narrateur, elle apparait comme une femme forte, tendre, douée, cherchant à tout prix le bonheur des autres. Elle ne cesse d’amuser ses deux fils grâce à sa façon bien à elle de concevoir les choses. Pour illustration, un jour, alors que le narrateur doit enlever ses vêtements « civilisés », sa mère, pour lui en confectionner d’autres, plus traditionnels, demande à Nagib, son ainé, d’aller lui chercher un mouton qu’elle compte tondre. S’ensuit un passage joyeux où les enfants rient de voir leur mère se débattre avec l’animal. Ce dernier est amené ensuite sur la terrasse : la mère en fera son confident jusqu’à la fête du sacrifice où elle le cuira, en larmes. »

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