Le Jeu de l'amour et du hasard : Commentaire sur La scène 3 de l'acte II

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Description du commentaire sur Le Jeu de l'amour et du hasard (Pierre de Marivaux)

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie de la scène 3 de l’acte II du Jeu de l’amour et du hasard de Marivaux, avec le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de cette œuvre pleine de charme.

Comme un miroir du duo amoureux que forment les deux maitres, dans l’extrait étudié, Arlequin et Lisette se font également la cour. Les valets jouent ici le rôle des maitres, parodiant les usages galants. Dans ce jeu de masque et de travestissement, les véritables identités sont cachées et chacun joue un rôle sans savoir que son interlocuteur interprète tout autant un personnage. Ce que l’on a appelé le « marivaudage », ou le jeu de séduction fondé sur le langage, que pratiquent avec finesse les personnages du dramaturge, trouve ici un contrepoint où l’art de convaincre de son amour devient particulièrement comique.

Après une mise en contexte, le commentaire composé s’intéresse au thème du travestissement, puis aux personnages de Lisette et Arlequin, qui forment un duo amoureux parodique et dont les dialogues se transforment en une véritable rhétorique de l’amour. Enfin, le rôle d’Arlequin en tant que valet comique est également commenté.

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Structure de ce commentaire du livre
  • Texte étudié (3 pages)

    Le passage de l’acte II, scène 3 du Jeu de l’amour et du hasard reproduit

  • Mise en contexte (1 pages)

    Quelques éclairages pour mieux aborder l’analyse de l’extrait

  • Commentaire (2 pages)

    Le texte étudié à la lumière des thèmes du jeu de masque, du travestissement, du duo amoureux parodique et de la figure du valet comique Arlequin

Que puis-je trouver dans ce commentaire sur "Le Jeu de l'amour et du hasard"

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie de la scène 3 de l’acte II du Jeu de l’amour et du hasard de Marivaux, avec le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de cette œuvre pleine de charme.

Comme un miroir du duo amoureux que forment les deux maitres, dans l’extrait étudié, Arlequin et Lisette se font également la cour. Les valets jouent ici le rôle des maitres, parodiant les usages galants. Dans ce jeu de masque et de travestissement, les véritables identités sont cachées et chacun joue un rôle sans savoir que son interlocuteur interprète tout autant un personnage. Ce que l’on a appelé le « marivaudage », ou le jeu de séduction fondé sur le langage, que pratiquent avec finesse les personnages du dramaturge, trouve ici un contrepoint où l’art de convaincre de son amour devient particulièrement comique.

Après une mise en contexte, le commentaire composé s’intéresse au thème du travestissement, puis aux personnages de Lisette et Arlequin, qui forment un duo amoureux parodique et dont les dialogues se transforment en une véritable rhétorique de l’amour. Enfin, le rôle d’Arlequin en tant que valet comique est également commenté.

A propos du livre "Le Jeu de l'amour et du hasard"

Œuvre de maturité où l’intrigue amoureuse ne trouve comme obstacle que la propre comédie que jouent les personnages, Le Jeu de l’amour et du hasard, comédie en trois actes jouée pour la première fois à la Comédie Italienne le 23 janvier 1730, met en scène un couple de jeunes gens, Silvia et Dorante, que leurs pères ont promis l’un à l’autre mais qui, par crainte de ne pas aimer leur prétendant, décident chacun de leur côté de se déguiser en valet pour sonder le cœur de celui ou de celle qui leur est destiné. Etonnés tous deux de tomber amoureux d’un valet et d’une soubrette, ils finissent par se révéler leur identité, supprimant de ce fait tout obstacle à leur amour.

Pierre de Marivaux

Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, né en 1688 et mort en 1763, est un écrivain français issu de la petite noblesse. Élevé en province, il étudie le droit à Paris et délaisse ses études quelque temps pour se consacrer à la littérature. Il terminera ses études des années plus tard mais ne pratiquera jamais le métier d’avocat auquel il était destiné. Si son œuvre littéraire est très variée, c’est pourtant le théâtre qui le passionne le plus et auquel il consacrera sa vie.

Sa première œuvre s’intitule Le Père prudent et équitable, ou Crispin l’heureux fourbe et est représentée pour la première fois en 1706. Mais c’est avec des comédies telles qu’Arlequin poli par l’amour (1720), Le Jeu de l’amour et du hasard (1730) ou Les Fausses confidences (1737) qu’il connait le succès. Moraliste, son œuvre se veut une recherche d’un monde vrai, sans faux-semblants, et une étude du sentiment amoureux.

Pour qualifier la subtilité du langage galant de ses personnages séducteurs, on parle de « marivaudage ». Il est aussi l’auteur de deux romans, La Vie de Marianne (1726-1741) et Le Paysan parvenu (1735). Élu à l’Académie française en 1742, Marivaux est un homme d’esprit qui fréquente les salons littéraires.

Il est – avec Molière, Corneille, Musset et Racine – un des auteurs les plus joués à la Comédie-Française.

Informations techniques

ISBN papier : 9782806236135

ISBN numérique : 9782806232885

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