Des vies d'oiseaux : Résumé du livre

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Véronique Ovaldé Des vies d'oiseaux Résumé
Validé par notre comité éditorial Rédigé par Valérie Fabre (rédacteur).

Description du résumé sur Des vies d'oiseaux

Ce document propose un résumé clair et détaillé du livre Des vies d'oiseaux écrit par Véronique Ovaldé. A télécharger rapidement !

Des vies d’oiseaux est le septième roman de Véronique Ovaldé. Dans un territoire imaginaire, peut-être en Colombie, tout démarre par une plainte pour cambriolage sans qu’aucun objet n’ait été dérobé… Un policier mène l’enquête et tente de mettre la main sur les occupants clandestins des maisons désertées par leurs riches propriétaires, le temps d’un voyage ou des vacances. Prétexte à la rencontre entre des milieux sociaux très différents, le roman est une ode au dépassement des frontières et des cloisonnements dans lesquels les êtres se laissent enfermer. Mettant ses talents de conteuse au service d’une narration riche et poétique, l’auteur prolonge sa réflexion sur la place et le sort des femmes, mais plus largement sur la liberté que chacun doit conquérir.

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Extrait du résumé du livre "Des vies d'oiseaux"

Ce document propose un résumé clair et détaillé Des vies d’oiseaux de Véronique Ovaldé, dont voici un extrait :

« Un soir d’octobre 1997, M. Izarra appelle la police pour signaler que des inconnus sont entrés chez eux par effraction et ont occupé leur maison pendant leur absence. Le lendemain matin, aux aurores, le lieutenant Taïbo est accueilli par le « visage lisse et très pâle, délicatement plastifié » de Mme Izarra. Le jour suivant, ce sont les Balaseca qui appellent Taïbo pour signaler que des gens se sont également installés chez eux pendant leur absence. Trois jours après, M. Fromentier appelle pour signaler que « tout a été déplacé » (27) dans sa bijouterie après que la caméra ait été obstruée avec de la crème chantilly. Sur le film de télésurveillance, on aperçoit cependant « deux silhouettes dont l’une [est] indéniablement celle d’une fille », cheveux longs et blonds, loup noir sur les yeux, fine moustache et barbichette dessinées. Le commis l’identifie comme « la silhouette de Paloma Izarra ». Taïbo rentre chez lui, mélancolique, et pense aux yeux beiges de Mme Izarra. »

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