Pensées : Fragments 425 et 430 : le divertissement - Commentaire du livre

4.5

7 avis

Blaise Pascal Pensées Commentaire Visualiser un extrait
Validé par notre comité éditorial Rédigé par Natacha Cerf (rédacteur).

Description du commentaire sur Pensées

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie des fragments 425 et 430 portant sur le divertissement des Pensées de Blaise Pascal, avec le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Bref, des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de cette œuvre au caractère particulièrement décousu.

L’extrait étudié correspond aux fragments 425 et 430, et porte sur la recherche de divertissement par l’homme :

— Tous les hommes recherchent d'être heureux ; cela est sans exception ; quelques différents moyens qu'ils y emploient, ils tendent tous à ce but. 

Chacun veut accéder au bonheur véritable et à la quiétude de l’esprit. À cette fin, l’homme se consacre à toute une série d’activités, qu’elles soient sérieuses ou récréatives. Pour Pascal, ce déploiement furieux d’occupations a pour but la fuite de l’idée d’une mort prochaine. Incapable d’assumer sa condition misérable et mortelle, l’homme tente de l’oublier par un foisonnement de divertissements.

Après quelques éclairages sur la naissance de la foi de l’auteur, sur la genèse de son œuvre et sur l’augustinisme, le commentaire composé s’intéresse, entre autres, à la misère de l’homme, au divertissement, à Dieu et aux remèdes inefficaces contre l’ennui lié à la condition humaine.

Structure de ce commentaire de livre :

  1. Textes étudiés
    (2 pages)
    Les passages des fragments 425 et 430 portant sur le divertissement des Pensées reproduits
  2. Mise en contexte
    (2 pages)
    Quelques éclairages pour mieux aborder l’analyse de l’extrait : la naissance de la foi, la naissance de l’œuvre et l'augustinisme
  3. Commentaire
    (3 pages)
    Le texte étudié à la lumière des thèmes du divertissement, des religions, de la philosophie et de la figure de Dieu