La Fille aux yeux d'or : Résumé du livre

4.5

3 avis

Honoré de Balzac La Fille aux yeux d'or Résumé
Validé par notre comité éditorial Rédigé par Julie Mestrot (rédacteur).

Description du résumé sur La Fille aux yeux d'or

Ce document propose un résumé clair et détaillé du livre La Fille aux yeux d'or écrit par Honoré de Balzac. A télécharger rapidement !

Écrite et publiée en 1834, la nouvelle La Fille aux yeux d’or constitue le dernier volet de la trilogie de l’Histoire des Treize, après La Duchesse de Langeais et Ferragus. Chacun des trois volets présente, à la conjonction de l’épique et de l’intime, l’un des membres de la société secrète des Treize en butte contre la résistance d’une femme.

La Fille aux yeux d’or, comme les deux nouvelles auxquelles elle fait suite, a essuyé non sans raison de nombreuses critiques. On a notamment accusé son manque de cohérence interne, mais aussi la faible unité que confère à ces trois textes l’arrière-plan souvent artificiel de la société secrète des Treize. Néanmoins, on retrouve dans La Fille aux yeux d’or les thèmes chers à Balzac : le complot, l’Histoire et les passions individuelles.

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Extrait du résumé du livre "La Fille aux yeux d'or"

Ce document propose un résumé clair et détaillé de La Fille aux yeux d'or de Balzac, dont voici un extrait :« Un long exposé des moeurs parisiennes ouvre la nouvelle. Sur une vingtaine de pages, Balzac décrit selon son projet d’une « science des moeurs » (p. 376) les comportements et aspirations des diverses classes de la société parisienne, en commençant par la plus pauvre et la plus misérable, pour finir par la plus riche et la plus influente. Paris, comparé à un enfer, se compose, à la façon de l’enfer dantesque, de divers « cercles ». Le premier est celui du monde ouvrier, le second celui de la petite bourgeoisie, le troisième celui de la bourgeoisie d’affaire, et enfin suivent le monde des artistes et l’aristocratie. La critique est sévère pour ce Paris personnifié en un monstre ou une idole engloutissant les hommes dans une recherche effrénée de l’or et du plaisir. Paris est ainsi présenté comme un « vaste atelier de jouissances » (p. 337) où toutes les classes sans exception se soumettent au « maître universel » (p. 365) qu’est la « passion […] de l’or et du plaisir »–cette dernière expression revenant comme un leitmotiv dans la description balzacienne (p. 357, 359, 360, 365, 371). »Découvrez la suite dans le document.