Paulo Coelho

Biographie de Paulo Coelho

Paulo Coelho nait à Rio de Janeiro en 1947. À l’âge de 23 ans, il quitte le Brésil pour parcourir l’Amérique du Sud (Mexique, Pérou, Bolivie, Chili), l’Europe et l’Afrique du Nord. Il revient au pays deux ans plus tard et s’investit dans l’univers musical en tant que compositeur de chansons populaires, journaliste spécialisé en musique brésilienne, puis employé chez Polygram. L’appel du voyage et sa quête de spiritualité sont toutefois plus forts et il repart sur les routes en 1980. Son premier livre, Le Pèlerin de Compostelle (1987), lui est inspiré par sa propre expérience du chemin de Saint-Jacques.

Sa renommée mondiale, il la doit à son ouvrage L’Alchimiste, qui sera traduit dans plus de 50 langues. Dans un discours simple et épuré, Coelho y aborde notamment la thématique du destin propre à chaque individu, qu’il nomme la « légende personnelle ». Depuis la parution de ce succès international, l’auteur brésilien continue de publier régulièrement et connait la consécration du public (Grand Prix des lectrices de Elle, 1995) et de ses pairs (élu à l’Académie des lettres au Brésil en 2002). Alors que les critiques assassinent sa simplicité du langage, de nombreux lecteurs la saluent car elle les touche directement au plus profond d’eux-mêmes.

Citations de Paulo Coelho

  • « L’homme perd la santé à la recherche de l’argent, puis perd de l’argent pour retrouver la santé.
    Il pense tellement au futur qu’il oublie le présent et finit par vivre ni le présent ni le futur.
    Il vit comme s’il n’allait mourir et meurt comme s’il n’avait jamais vécu. » (L’Alchimiste)
  • « Je veux rester folle, vivre ma vie comme je la rêve, et non de la manière imposée par les autres. » (Véronika décide de mourir)
  • « Je t’aime parce que tout l’Univers a conspiré à me faire arriver jusqu’à toi. » (L’Alchimiste)
  • « Tu aimes ma compagnie, mais tu détestes être seul avec toi-même. Tu cherches toujours l’aventure pour oublier les choses importantes. Tu vis à coup d’adrénaline dans les veines, et tu oublies qu’il doit y couler du sang, et rien d’autre. » (Le Zahir)
  • « Lorsqu’ on voit toujours les mêmes personnes, comme c’était le cas au séminaire, on en vient à considérer qu’elles font partie de notre vie Et alors, puisqu’elles font partie de notre vie, elles finissent par vouloir transformer notre vie. Et si nous ne sommes pas tels qu’elles souhaiteraient nous voir, les voilà mécontentes. Car tout le monde croit savoir exactement comment nous devrions vivre. » (L’Alchimiste)
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