Foulek Ringelheim

Biographie de Foulek Ringelheim

Foulek Ringelheim est né en 1938 dans la région liégeoise de Belgique. Diplômé en droit de l’université de Liège et en criminologie de l’université libre de Bruxelles, il exerce la profession d’avocat jusqu’en 1977. Il devient ensuite président du tribunal de commerce à Nivelles. Lorsque le Conseil supérieur de la Justice est institué en 1999, le futur écrivain fait partie des magistrats qui le composent. Parallèlement à son activité dans la magistrature, Foulek Ringelheim s’adonne à l’écriture. Il cofonde par exemple la revue Pro Justitia et publie des essais tels qu’Amour sacré de la Justice (1998) ou Edmond Picard, jurisconsulte de race (199). Son premier roman, Le Juge Goth, sort en 2011 alors que son auteur est âgé de 69 ans. Son second ouvrage intitulé La Seconde Vie d’Abram Potz est pour sa part publié en 2005 et remporte le prix belge des lycéens la même année.

Citations de Foulek Ringelheim

« La seule punition susceptible de m’atteindre, je suis en train de la purger : c’est la vieillesse. Je n’en connais pas de pire. » (La Seconde Vie d’Abram Potz)

« Je suis un tueur non violent et raisonneur, je ne supporte pas de voir souffrir ma victime. Je jouis de mes crimes en éjaculateur tardif. J’ai lu quelque part que le sexe meurt mais ne se rend pas. C’est vite dit. » (La Seconde Vie d’Abram Potz)

« Le col du fémur c’est ma hantise. J’ai essayé de me relever mais je retombais comme une blatte dans une baignoire. Je suis resté étendu sur le dos jusqu’au matin. J’ai regretté de ne pas pouvoir grincer des dents : elles reposaient au fond d’un verre d’eau mentholée sur ma table de nuit. J’ai un peu dormi, me semble-t-il. » (La Seconde Vie d’Abram Potz)

« Si je vois passer une femme dans la rue, mon premier réflexe est de me lancer à sa conquête, mais mon arthrose me rappelle à l'ordre. » (La Seconde Vie d’Abram Potz)

« Je ne me fie pas à ce que j’ai écrit. Je suis bien capable d’avoir glissé dans mon journal des anecdotes fictives pour m’égarer moi-même au cas où je m’aviserais de me relire. Je me connais : il m’arrive de me jouer des tours. Ce que ma mémoire ne me restitue pas. » (La Seconde Vie d’Abram Potz)