Paula Hawkins

Biographie de Paula Hawkins

Paula Hawkins est née le 26 août 1972 à Harare, au Zimbabwe, et y grandit. Elle décrit son enfance en Afrique comme belle et douce. Son père, qui enseigne l’économie et est également un journaliste financier, l’influence dans son choix de carrière professionnelle. Alors qu’en 1989, à 17 ans, elle arrive avec sa famille à Londres, Paula Hawkins entame des études supérieures à l’université d’Oxford. Elle choisit l’économie, mais aussi la politique et la philosophie comme sujets d’études. Une fois son diplôme en poche, elle se lance dans la carrière de journaliste en écrivant, par exemple pour The Times, des articles sur l’économie et la finance pendant 15 années. En 2006, elle publie un premier ouvrage, un essai intitulé The Money Goddess, qu’elle envisage comme un guide pratique sur la finance.

Ce n’est que quelques années plus tard, à partir de 2009, que la jeune femme choisit de se tourner vers l’écriture romanesque. Elle commence par écrire des romans d’amour courts, utilisant un pseudonyme : Amy Silver. Elle reprend son vrai patronyme pour publier un nouveau roman en 2015, dans un tout autre genre. La Fille du train, qu’elle a rédigé en une demi-année, est un thriller psychologique dont l’inspiration lui est venue de ses propres trajets de navetteuse. Il raconte l’histoire d’une jeune femme qui observe chaque jour un couple inconnu depuis la fenêtre de son train. Mais elle est tout à coup intriguée par un évènement qui semble s’être produit dans la vie des amants mystérieux et décide de mener sa propre enquête.

Le roman connait un succès fulgurant dès sa sortie, devenant rapidement un bestseller ; il est d’ailleurs le numéro 1 de la liste des meilleures ventes selon The New York Times. Une adaptation pour le cinéma est aussi envisagée très rapidement après la publication du roman.

Paula Hawkins a vécu au Zimbabwe, mais aussi à Oxford, à Paris et à Bruxelles, avant de s’installer définitivement à Londres.

Citations de Paula Hawkins

« Deux fois par jour, je bénéficie d’une fenêtre sur d’autres vies, l’espace d’un instant. Il y a quelque chose de réconfortant à imaginer la vie des inconnus, à l’abri chez eux. » La Fille du train

« Le vide : voilà bien une chose que je comprends. Je commence à croire qu’il n’y a rien à faire pour le réparer. C’est ce que m’ont appris mes séances de psy : les manques dans ma vie seront éternels. Il faut grandir autour d’eux, comme les racines d’un arbre autour d’un bloc de béton ; on se façonne malgré les creux. » (La Fille du train)

« Soyons francs, encore aujourd’hui, la valeur d’une femme se mesure à deux choses : sa beauté ou son rôle de mère. Je ne suis pas belle, et je ne peux pas avoir d’enfant. Je ne vaux rien. » (La Fille du train)

« Sa pitié était presque palpable. Avant ces deux dernières années, je n’avais jamais compris comme cela pouvait être humiliant de voir quelqu’un avoir pitié de soi. » (La Fille du train)

« Parfois, c’est un texto ou un message vocal ; dans mon cas, c’était un e-mail. La version moderne du rouge à lèvre sur un col de chemise. » (La Fille du train)

« Je ne crois pas aux âmes sœurs, mais il y a entre nous une compréhension comme je n’en ai jamais ressenti par le passé ou, en tout cas, pas depuis longtemps. Elle naît d’un vécu partagé, de deux personnes qui savent ce que c’est de vivre brisé. » (La Fille du train)

« Les personnes avec qui on a un passé refusent des nous laisser partir, et on a beau essayer, on est incapable de s’en dépêtrer, de s’en libérer. » (La Fille du train)