Gabriel Garcia Marquez

Biographie de Gabriel Garcia Marquez

Gabriel García Márquez est né dans le petit village d’Aracataca en Colombie le 6 mars 1927. Très vite il est confié à ses grands-parents. Son grand-père incarne la dure réalité de l’époque par ses différentes expériences ; sa grand-mère représente davantage le côté magique et surnaturel par les histoires qu’elle aime raconter. Fort influencé par ces deux personnalités, le jeune Gabriel trouve rapidement sa vocation d’écrivain et puisera régulièrement dans ses récits familiaux pour écrire ses futurs ouvrages, tels que Cent ans de solitude et L’Amour au temps du choléra.

Après ses études primaires et secondaires réalisées aux côtés de ses parents, il entre dans une faculté de droit sous l’instance de son père. Peu intéressé par celle-ci, il profite que son université soit fermée suite à l’assassinat du leader national du pays pour l’abandonner. Il part alors pour Carthagène où il est engagé en tant que chroniqueur pour le journal El Universal. Ainsi commence sa carrière dans l’écriture. Il nourrit son esprit de plusieurs auteurs et commence à rédiger quelques écrits, comme des contes, mais également son premier roman, Des feuilles dans la bourrasque (1955).

C’est finalement en 1967 que sort le livre qui le rendra célèbre, Cent ans de solitude. Sur sa lancée, il publie d’autres ouvrages tels que L’Automne du patriarche (1975) et Chronique d’une mort annoncée (1981), jusqu’à finalement obtenir le prix Nobel de littérature en 1982 pour l’ensemble de son œuvre. Gabriel García Márquez continue d’écrire jusqu’à sa mort le 17 avril 2014.

Citations de Gabriel Garcia Marquez

« Le monde dit-il alors, le monde aura fini de s'emmerder le jour où les hommes voyageront en première classe et la littérature dans le fourgon a bagages. » (Cent ans de solitude)

« Il était encore trop jeune pour savoir que la mémoire du cœur efface les mauvais souvenirs et embellit les bons, et que c'est grâce à cet artifice que l'on parvient à accepter le passé. » (L’Amour au temps du choléra)

« Et du fond du cœur elle a conclu : Ne va pas mourir avant de faire l’expérience de tirer un coup par amour. » (Mémoires de mes putains tristes)

« Jusqu'à l'adolescence, la mémoire est tournée vers l'avenir plus que vers le passé, et les souvenirs que j'avais gardés de ce village n'étaient pas encore idéalisés par la nostalgie. » (Vivre pour la raconter)

« Donnez-moi un préjugé, et j’ébranlerai le monde. » (Chronique d’une mort annoncée)