Daniel Pennac

Biographie de Daniel Pennac

Daniel Pennac, né en 1944 à Casablanca au Maroc, fait partie des auteurs les plus vendus des éditions Gallimard. Il a jusqu’en 1995 mené de front une carrière d’écrivain et de professeur de français. Sa consécration coïncide avec la publication de la Série noire qui met en scène la famille Malaussène, série de romans dont font partie Au bonheur des ogres (1985) et La Fée Carabine (1987). On y suit notamment les aventures du personnage principal est Benjamin Malaussène.

Il s’illustre également dans la littérature jeunesse (Cabot-Caboche ou Kamo : l'idée du siècle), le scénario de bande dessinée (La Débauche ou Lucky Luke contre Pinkerton), le théâtre et l’essai (Comme un roman, par exemple, sur le plaisir de lire). Il reçoit plusieurs prix pour la Saga Malaussène, le prix Renaudot pour son roman autobiographique Chagrin d’école (2007) et deux prix pour l’ensemble de son œuvre.

Ses récits, à la fois drôles et d’une imagination débordante, lui valent d’être particulièrement apprécié des enfants et des adolescents.

Citations de Daniel Pennac

  • « Tu veux bien être mon porte-avion ? Je viendrais me poser de temps en temps, refaire mon plein de sens. » (Au bonheur des ogres)
  • « Les droits imprescriptibles du lecteur :
    1. Le droit de ne pas lire.
    2. Le droit de sauter des pages.
    3. Le droit de ne pas finir un livre.
    4. Le droit de relire.
    5. Le droit de lire n’importe quoi.
    6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible).
    7. Le droit de lire n’importe où.
    8. Le droit de grappiller.
    9. Le droit de lire à haute voix.
    10. Le droit de nous taire. » (Comme un roman)
  • « Si Dieu existe, j’espère qu’il a une excuse valable. » (La Fée Carabine)
  • « Tout le mal qu’on dit de l’école nous cache le nombre d’enfants qu’elle a sauvés des tares, des préjugés, de la morgue, de l’ignorance, de la bêtise, de la cupidité, de l’immobilité ou du fatalisme des familles. » (Chagrin d’école)
  • « Je suis décidément incapable de résister à la bouffe, que la compagnie soit plaisante ou pénible. Dans le premier cas, je mange par entrain, dans le second par ennui, dans les deux cas je mange et bois trop, sans envie réelle de manger ou de boire. » (Journal d’un corps)
  • « Voilà. C’est à peu près tout ce que j’avais à dire. Ah! Un dernier mot, tout de même : quand on choisit de vivre avec un chien, c’est pour la vie. On ne l’abandonne pas. Jamais. Mettez-vous bien ça dans le cœur avant d’en adopter un. » (Cabot-Caboche)
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