Jean-Côme Noguès

Biographie de Jean-Côme Noguès

Jean-Côme Noguès nait en 1934 à Castelnaudary (Aude) d'un père espagnol et d'une mère française. Il passe ses jeunes années près Narbonne, dans le Minervois. 

Il exerce en tant qu'instituteur et comme professeur avant de monter à Paris, où il devient principal de collège. Il est aujourd'hui à la retraite, ce qui lui permet de se consacrer entièrement à l'écriture. Auteur de plus de 50 titres pour la jeunesse, il prétend avoir été influencé par ses lectures de jeunesse pour sa propre production.

Noguès est particulièrement connu pour ses romans historiques, tels Les Deux Vengeances du roi Henri (2006), Le Voyage inspiré (2007) ou L'Homme qui a séduit le Soleil (2008). En 1985, il a reçu le prix de la Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public pour Silvio ou l'Eté florentin (1969) et, en 1992, le prix allemand Preis der Leseratten pour la traduction de son roman Mon pays sous les eaux (2000). S'il se tourne d'abord vers la littérature de jeunesse, Noguès prend vite conscience que ses romans peuvent se lire à tout âge.

Enfin, l'auteur rencontre fréquemment ses lecteurs à l'occasion d'organisation d'ateliers d'écriture ou dans les écoles et bibliothèques, nouant de fortes amitiés avec certains.

Citations de Jean-Côme Noguès

  • « Ce matin-là, le brouillard s’ouvrit. Un soleil pâle le repoussa vers d’autres contrées. Le ciel se mit au bleu, l’air devint un cristal d’une transparence coupante, et le pays tout entier fut beauté radieuse dans sa blancheur scintillante. » (Au bout des longues neiges)
  • « C'est souvent ainsi que commencent les aventures, par une idée inattendue, un petit rien qui vous entraîne au loin. » (Le génie du pousse-pousse)
  • «Tout était l'inconnu pour Finn, passé une certaine limite. Tout était le pays natal pour Plume-Noire qui, de sa vie, n'en connaîtrait pas d'autres et ne désirait aucun ailleurs où son coeur aurait été moins le frère des arbres, des rochers et des eaux. » (Au bout des longues neiges)
  • « Cette grande envie qu’il avait, lui, pauvre petit paysan, de posséder un oiseau qui lui appartiendrait, un oiseau magnifique qui ne tuerait que pour vivre et qui ne se poserait sur le poing que pour obéir à l’amitié. » (Le faucon déniché)
  • « Il était magnifiquement vêtu d’une robe couleur de soleil sur laquelle s’embrasaient des pivoines. » (Le génie du pousse-pousse)