Garth Risk Hallberg

Biographie de Garth Risk Hallberg

Garth Risk Hallberg est né en décembre 1978 près de Bâton-Rouge, en Louisiane, alors que sa famille vient de la Nouvelle-Orléans. Le clan Hallberg s’installe ensuite à Greenville en Caroline du Nord et le jeune homme y passe son adolescence et sa scolarité. Il réalise un bachelier en la littérature à l’université de Washington Saint-Louis dans le Missouri et poursuit ensuite avec un master dans les beaux-arts à l’université de New York.

En 2004, il déménage avec son épouse pour s’établir à Brooklyn, dans la ville de New York, où il vit avec ses enfants. Il enseigne l’écriture romanesque au Sarah Lawrence College de Yonkers (dans l’État de New York), cours qu’il dispense à destination des apprentis écrivains et romanciers. Il rédige des chroniques pour le supplément littéraire du New York Times mais ne se lance lui-même pas tout de suite dans l’écriture. Il débute avec un roman court, A Field Guide to the North American Family, en 2007, et quelques nouvelles, comme That High, Lonesome Sound qu’il publie en 2012. Ses premiers écrits ont été remarqués par certaines revues américaines comme le New York Times Magazine et Book Review.

City on fire, qui parait en version originale en 2015, est son premier roman et a déjà créé le phénomène avant même d’être disponible en librairie. Il est en effet le premier roman le plus cher qui ait jamais existé : alors qu’il était encore inachevé, son manuscrit s’est arraché pour 2 millions de dollars ! C’est l’éditeur américain Knopf qui, en novembre 2013, a acheté le texte de ce jeune auteur. Une adaptation cinématographique est également déjà en cours et sa traduction est prévue dans une quinzaine de langues.

Le roman remporté un accueil critique très favorable dès sa sortie aux États-Unis, en octobre 2015. City on fire jouit également d’un grand succès public, se hissant rapidement en tête des meilleures ventes et des livres incontournables de l’année

Citations de Garth Risk Hallberg

« Quand on est jeune et que le destin, en explosant, creuse des cratères dans votre vie, on a les ressources nécessaires pour la reconstruire. Au-delà d’un certain âge, on dissimule simplement les dégâts en les oubliant derrière un mur. » (City on fire)

« Liquide ambré, champignons grisâtres, bonbonnes rouges vif de crème chantilly, capsules analgésiques d’un bleu laiteux qui lui donnaient l’eau à la bouche : tout était permis (excepté les fins confettis verts provenant de Washington Square, une herbe de mauvaise qualité qu’il ne pouvait pas fumer à cause de son asthme). » (City on fire)

« L’espace d’une seconde la ville semble se pencher en avant et toucher du doigt son avenir : en ruine, dépeuplé, et presque inanimé. » (City on fire)

« Je ne te demande pas de désirer ce que je désire, je ne veux pas même laisser présager que tes ambitions, quelles qu’elles soient, se révéleront, comme les miennes, hors d’atteinte. Mais je te demande de me regarder tel que je suis avant de décider de répondre. » (City on fire)

« Mais New York, avant tout ce fut la foule. Jamais, comme ce matin, il n’avait été confronté à une telle quantité de gens. Devant lui, sur le trottoir, à hauteur de tête, tant d’autres têtes innombrables montaient et descendaient attachées à leur corps tels des fruits mûrs flottant dans un tonneau. » (City on fire)

« L’artiste combine un besoin féroce d’être compris et l’amour le plus farouche de la solitude. » (City on fire)

« Avoir le choix ne signifie pas la même chose qu’être libre... surtout quand on élabore les choix à votre place. » (City on fire)