Alexandre Dumas

Biographie de Alexandre Dumas

Alexandre Dumas « Père » (pour le distinguer de son fils) est un écrivain français du XIXe siècle (1802-1870). Il est né le 24 juillet 1802 à Villers-Cotterêts dans l'Aisne. Il y vit jusqu'en 1822, année où il part vivre à Paris. C'est là qu'il découvrira sa passion pour le théâtre, notamment grâce à la Comédie-Française.

Il est l’auteur d’une quantité impressionnante d’œuvres dans les années 1840. Il a rédigé des récits de voyage en Italie comme Il Corricolo, de très nombreux romans dont Les Trois Mousquetaires, La Reine Margot et Le comte de Monte-Cristo rien que pour l’année 1844. Il a même préparé un livre de cuisine qui sera publié après sa mort. Cela représente un travail énorme qu’il n’a pu réaliser seul. Parmi ses collaborateurs, Auguste Maquet se révèle majeur. Il s’est chargé de la recherche historique préalable à la rédaction et de l’élaboration du canevas, avant de laisser ensuite Dumas se consacrer à l’écriture.

Il meurt le 5 décembre 1870 à Puys (Seine-Maritime) après avoir été victime d'un accident vasculaire cérébrale qui l'a paralysé à moitié en septembre 1870. Ses oeuvres sont régulièrement adaptées au cinéma et à la télévision ainsi qu'en bandes dessinées.

Citations de Alexandre Dumas

  • « Il y a des destinées qui peuvent ne se rencontrer jamais, mais qui dès qu'elles se rencontrent, ne doivent plus se séparer. » (Pauline)
  • « Si je n'étais pas un amant, j'étais plus qu'un ami, plus qu'un frère; j'étais l'arbre auquel, pauvre lierre, elle s'abritait, j'étais le fleuve qui emportait sa barque à mon courant, j'étais le soleil d'où lui venait la lumière; tout ce qui existait d'elle existait par moi, et probablement le jour n'était pas loin où ce qui existait par moi existerait aussi pour moi. » (Pauline)
  • « Puis, jetant un dernier coup d’œil sur le beau jeune homme, qui avait vingt-cinq ans à peine et qu’il laissait là, gisant, privé de sentiment et peut-être mort, il poussa un soupir sur cette étrange destinée qui porte les hommes à se détruire les uns les autres pour les intérêts de gens qui leur sont étrangers et qui souvent ne savent pas même qu’ils existent. » (Les Trois Mousquetaires)
  • « En politique, mon cher, vous le savez comme moi, il n’y a pas d’hommes, mais des idées ; pas de sentiments, mais des intérêts ; en politique, on ne tue pas un homme : on supprime un obstacle… » (Le Comte de Monte-Cristo)
  • « Je préfère vos larmes à votre sourire ; Les larmes sont confiantes, et le sourire est dissimulé ; Le sourire, c'est le voile sous lequel le cœur se cache pour mentir. » (Pauline)
  • « La vie est un chapelet de petites misères que le philosophe égrène en riant. » (Les Trois Mousquetaires)
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