Lionel Olivier

Biographie de Lionel Olivier

Lionel Olivier est né le 19 décembre 1949 à Bertry, dans le Nord de la France. En 1974, il entre dans la police française pour y être inspecteur de police et il y mène une carrière entière. Il est d’abord en poste à Dieppe jusqu’en 1989 et y occupe la fonction de chef d’unité de police. À partir de 1990, il se voit attribuer diverses fonctions à Auxerre et gravit les échelons jusqu’au grade de commandant. Lorsqu’il atteint la cinquantaine, Lionel Olivier prend sa retraite et décide de se consacrer à sa passion : l’écriture. Il reste cependant toujours influencé par son ancienne fonction puisqu’il se lance dans le genre du roman policier. Son expérience du métier lui permet d’apporter un côté très réaliste aux enquêtes qu’il décrit.

Son premier roman, Du sang sur la plume, parait en 2011. La même année, il participe, avec le texte de Passé boomerang, au concours littéraire du Quai des Orfèvres, considéré comme le prix Goncourt du polar, qui récompense un manuscrit inédit dans le genre du polar, mais il ne remporte pas le prix. Il publie néanmoins son roman l’année suivante aux Éditions Nicole Vaillant. En 2014 sortent deux nouveaux titres : La Petite Fille du forçat et L’Enfer des damnés.

En 2015, Lionel Olivier décide de retenter sa chance pour décrocher le prix du Quai des Orfèvres en proposant Le crime était signé au concours. Et son initiative se révèle payante ! Il remporte le prix, qui prévoit entre autres la publication de son texte aux éditions Fayard. C’est grâce à la description méticuleuse du travail d’une équipe policière et des « coulisses » de la brigade criminelle de la police judiciaire que l’auteur a fait la différence avec son roman policier. Il devient rapidement un bestseller et reçoit un accueil positif de la critique.

Citations de Lionel Olivier

« La police de papa avait survécu grâce à la technologie et à l’objectivité de la recherche scientifique. Bienvenue aux caméras de surveillance, aux laboratoires, aux armes modernes pour "chasser" dans de meilleures conditions. » (Le crime était signé)

« L’endroit était tranquille, la rue en impasse bordait le cimetière. Des pavillons individuels, des blocs d’immeubles de deux étages s’alignaient en parfaite harmonie. Leur sérénité n’était perturbée aujourd’hui que par le balayage des gyrophares. » (Le crime était signé)

« L’équilibre psychique des policiers passait aussi par cette diversion gastronomique. Le drame de ces parents ne les toucherait pas à l’estomac. » (Le crime était signé)

« S’imprégner des lieux permet parfois de se faire une idée sur ceux qui les ont occupés. » (Le crime était signé)

« Les mots du silence. Ceux qui écrasent. Ceux qui oppressent. Ceux qui rassurent aussi. » (Le crime était signé)

« N’y aurait-il donc jamais que des flics pour raconter aux autres flics leurs histoires de flics, que des flics pour les entendre et surtout les comprendre ? » (Le crime était signé)

« Les enquêteurs n’avaient pas l’habitude de communiquer leurs sources. Sauf pour en tirer profit, comme on compte les points. » (Le crime était signé)