Evelyne Brisou-Pellen

Biographie de Evelyne Brisou-Pellen

Évelyne Brisou-Pellen est une romancière française née le 21 septembre 1947 en Bretagne. Elle passe sa jeunesse d'abord au Maroc, puis à Rennes. Une fois le baccalauréat option philosophie en poche, Evelyne Brisou-Pellen entame des études de Lettres Modernes. Elle obtient une maîtrise avant de se lancer dans l'écriture.

Elle commence par rédiger des articles et autres petites histoires pour des revues de jeunesse. Evelyne Brisou-Pellen publie son premier texte dans Perlin et Pinpin de Fleurus, puis continue à publier d'autres textes dans les revues Pomme d'Api. Son premier roman, Le Mystère de la nuit des pierres, parait en 1980 aux éditions Rageot. Depuis, elle publie de façon régulière : aujourd’hui, sa bibliographie, très abondante, compte plus de 115 oeuvres de littérature jeunesse. Le total de ses ventes en librairie est estimé à plus de quatre millions.

Passionnée d’histoire et d'archéologie depuis son plus jeune âge, Évelyne Brisou-Pellen s’efforce d’explorer, dans chacun de ses textes, des époques et des territoires différents. Elle a remporté le Grand Prix du livre pour la jeunesse en 1984 pour Prisonnière des Mongols. Elle est aussi l'auteure des séries historiques Garin Trousseboeuf, La Tribu de Celtill et Les Messagers du temps.

Evelyne Brisou-Pellen est mariée depuis 1969 et vit maintenant avec ses deux enfants à Rennes.

Citations de Evelyne Brisou-Pellen

  • « Le fantôme ne tuait que par main interposée, et loin de son collège pour ne pas le souiller. » (Le Fantôme de maître Guillemin)
  • « Le vieux frère carme sembla sortir difficilement de sa rêverie. La lumière du soleil d'automne parvenait à peine à éclairer la chapelle, et le coin où se tenait le frère Eon était particulièrement sombre.
    Autour de la chapelle, de chaque côté du chœur, courait un banc de bois, isolé du froid mur de pierre par une cloison assez haute, ornée en son sommet d'une frise sculptée, et qui tenait lieu de dossier aux bancs. » (Le Fantôme de mapitre Guillemin)
  • « J'étais à la fois un peu dépitée, heureuse, et soulagée... Et pleine de doutes, et tourmentée. En un mot, j'étais moi. » (Le Manoir, tome 2)
  • « - Les hommes restent toute leur vie des gamins, conclut Bertrade. Même les empereurs. » (Les protégées de l'Empereur, tome 1)
  • « La vie est d'une insondable richesse. La fin n'est que le commencement. » (La griffe des sorciers)