Les Femmes savantes : Commentaire sur La scène 1 de l'acte I

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Description du commentaire sur Les Femmes savantes ( Molière)

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie de la scène 1 de l’acte I des Femmes savantes de Molière. Vous y trouverez le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de cette comédie de mœurs sur l’éducation des femmes.

Dans cette première scène, Molière plonge le lecteur au cœur d'une conversation animée. Armande, la précieuse, a repoussé Clitandre qui courtise à présent Henriette, sa sœur cadette, qui répond aux avances du jeune homme et veut l'épouser. Armande, dépitée de perdre un admirateur, se lance dans une diatribe contre le mariage, dont on ne sait si elle est dirigée contre cette institution ou contre sa sœur et Clitandre. Dès lors, sont en présence deux points de vue en contradiction, celui des Précieuses, représentée par Armande, et celui des gens « simples », représenté par Henriette.

Après une mise en contexte, le commentaire composé s’intéresse à l’opposition entre deux visions du mariage avancées par les personnages d’Armande et Henriette. On se penche ensuite  sur le discours d’Armande, qui révèle une jeune femme pleine de vanité, et sur la stratégie argumentative d’Henriette, qui parvient à retourner l’exhortation de sa sœur à son avantage. Enfin, la jalousie d’Armande, réel motif de la discussion, est également commentée.

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Structure de ce commentaire du livre
  • Texte étudié (2 pages)

    Le passage de l’acte I, scène 1 des Femmes savantes reproduit

  • Mise en contexte (1 pages)

    Quelques éclairages pour mieux aborder l’analyse de l’extrait

  • Commentaire (3 pages)

    Le texte étudié à la lumière des thèmes du mariage, de l’exhortation d’Armande, de la stratégie argumentative d’Henriette et du vrai motif de la discussion

Que puis-je trouver dans ce commentaire sur "Les Femmes savantes"

Ce commentaire littéraire propose une analyse approfondie de la scène 1 de l’acte I des Femmes savantes de Molière. Vous y trouverez le texte étudié, une mise en contexte et le commentaire en lui-même, structuré en différentes parties. Des clés pour mieux comprendre quelques-uns des enjeux essentiels de cette comédie de mœurs sur l’éducation des femmes.

Dans cette première scène, Molière plonge le lecteur au cœur d'une conversation animée. Armande, la précieuse, a repoussé Clitandre qui courtise à présent Henriette, sa sœur cadette, qui répond aux avances du jeune homme et veut l'épouser. Armande, dépitée de perdre un admirateur, se lance dans une diatribe contre le mariage, dont on ne sait si elle est dirigée contre cette institution ou contre sa sœur et Clitandre. Dès lors, sont en présence deux points de vue en contradiction, celui des Précieuses, représentée par Armande, et celui des gens « simples », représenté par Henriette.

Après une mise en contexte, le commentaire composé s’intéresse à l’opposition entre deux visions du mariage avancées par les personnages d’Armande et Henriette. On se penche ensuite  sur le discours d’Armande, qui révèle une jeune femme pleine de vanité, et sur la stratégie argumentative d’Henriette, qui parvient à retourner l’exhortation de sa sœur à son avantage. Enfin, la jalousie d’Armande, réel motif de la discussion, est également commentée.

A propos du livre "Les Femmes savantes"

Les Femmes savantes ont été jouées pour la première fois le 11 mars 1672 au Palais Royal. Il s’agit de l’avant-dernière pièce de Molière. À cette époque, le dramaturge ne composait plus que des comédies ballets, et n’avait plus produit de grandes comédies en cinq actes et en vers depuis Le Misanthrope, en 1666.

Dans cette pièce, Molière exploite le thème de la préciosité qu’il avait déjà abordé dans Les Précieuses ridicules en 1659 et dans L’École des femmes en 1662. Il y critique les prétentions des femmes par rapport à l’amour et au savoir. Mais sa pièce est également une satire de la poésie précieuse qu’il méprise et ridiculise.

Molière

La carrière de Molière (1622-1673), né Jean-Baptiste Poquelin, est marquée par de hautes protections, dont celle de Louis XIV, de grands succès publics et d’âpres controverses – querelle des Précieuses ridicules, de L’École des femmes, du Tartuffe, de Dom Juan –, comme il a peint « d’après nature » les hommes dans toute leur complexité. Auteur, directeur de troupe et comédien, connaissant toutes les ressources qu’offre la comédie pour « corriger les mœurs par le rire », s’inspirant librement de Plaute et de Térence, de la farce, de la comédie espagnole et de la commedia dell’arte, il a tendu un miroir à ses contemporains pour qu’ils reconnaissent leurs travers dans des personnages – l’Avare, le Misanthrope, le Malade imaginaire – devenus des « types » immortels.

Il dresse en effet une véritable étude de la société dans laquelle évoluent bourgeois prétentieux, faux savants pédants, religieux hypocrites, aristocrates dégénérés, serviteurs malicieux et paysans ignorants. Il pousse la critique en profondeur et s’amuse des gestes, des situations et des mots pour garantir un effet comique et « faire rire les honnêtes gens ». « C’est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens » (L’École des femmes)

Les thématiques que Molière aborde dans ses œuvres semblent universelles tant les différentes époques se les approprient et les considèrent comme modernes. Il est l’un des auteurs français les plus étudiés, aussi l’expression « langue de Molière » pour désigner le français est communément acceptée et employée du plus grand nombre.

Informations techniques

ISBN papier : 9782806236265

ISBN numérique : 9782806233004

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