Dieu, les affaires et nous : Analyse du livre

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Description de l'analyse (fiche de lecture) sur Dieu, les affaires et nous (Jean d’Ormesson)

Cette fiche de lecture consacrée à Dieu, les affaires et nous. Chronique d’un demi-siècle de Jean d’Ormesson, est un outil de référence idéal proposé par la collection du PetitLittéraire.fr. Elle regroupe en quelques pages seulement une analyse détaillée de l’ouvrage (au format PDF) et un résumé complet des différents chapitres qui le constituent. Les intervenants politiques principaux des articles de d’Ormesson sont étudiés méticuleusement ; le lecteur découvre ainsi plus en détails les figures de François Mitterrand et de Nicolas Sarkozy. De nombreux éclairages sont apportés par plusieurs clés de lecture, qui offrent une analyse intéressante de l’œuvre et de ses thématiques. Les pistes de réflexion qui referment ce petit livre aident le lecteur à approfondir son étude de l’ouvrage de Jean d’Ormesson.

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Structure de cette analyse du livre
  • Introduction (1 pages)

    Jean d’Ormesson, Chroniqueur, écrivain et académicien français
    Dieu, les affaires et nous, Chroniques d’un demi-siècle

  • Résumé complet de Dieu, les affaires et nous (3 pages)

    Le contenu de Dieu, les affaires et nous résumé en plusieurs parties

  • Eclairages (2 pages)

    Une analyse de la dimension romanesque des protagonistes

  • Clés de lecture (3 pages)

    Réquisitoire contre le socialisme ; Plaidoyer en faveur de la droite ; Appels à la coopération européenne ; Appels à l’ingérence humanitaire

  • Pistes de réflexion (1 pages)

    Quelques questions pour compléter votre analyse de Dieu, les affaires et nous de Jean d’Ormesson

Que puis-je trouver dans cette analyse sur "Dieu, les affaires et nous"

Grâce à cette analyse de Dieu, les affaires et nous, que nous devons à notre expert Julien Noël, maitre en langues et littératures françaises et romanes, les lecteurs étudieront sans difficultés l’ouvrage de Jean d’Ormesson. Les idées défendues par l’écrivain sont expliquées et résumées par notre spécialiste, après avoir dressé un bref portrait de l’auteur et de son texte. Les prises de position politiques de d’Ormesson, qui s’inscrit clairement en faveur de la droite française, ainsi que ses convictions concernant la géopolitique mondiale, sont résumées dans les moindres détails. Les deux protagonistes de ces pages, François Mitterrand et Nicolas Sarkozy, que l’on peut voir évoluer au fil des articles, font l’objet d’une analyse plus poussée et des éclairages sont apportés à ces chroniques politiques sous la forme de clés de lecture. Le lecteur pourra y considérer l’attachement et la défense de la droite par Jean d’Ormesson, qui s’oppose violemment au socialisme. Ses idées au sujet de la coopération européenne et de l’ingérence humanitaire y sont également mises en avant. Enfin, quelques pistes de réflexion proposent au lecteur de poursuivre son analyse de cet ouvrage plus en profondeur, en étudiant de manière plus soutenue les thématiques abordées et en évaluant si d’Ormesson peut être considéré comme un humaniste.

A propos du livre "Dieu, les affaires et nous"

Jean d’Ormesson est un journaliste et écrivain français célèbre, qui s’est fait connaitre en 1956 avec son premier roman, L’Amour est un plaisir, et qui est entré à l’Académie française en 1973, succédant à Jules Romains. Celui qui a été directeur général du Figaro de 1974 à 1977 a également été l’auteur de nombreux articles et chroniques politiques. Il décide de rassembler ceux parus entre 1981 et 2015 dans un ouvrage, Dieu, les affaires et nous. Chronique d’un demi-siècle, qu’il publie en 2015 aux éditions Robert Laffont.

Le recueil se divise en deux parties. La première, intitulée « Comment va la France, Môssieur ? », est consacrée à la politique intérieure en France sous la Ve République. D’Ormesson est un témoin attentif des changements politiques et des évolutions de la gouvernance de son pays. De l’élection de François Mitterrand à l’arrivée de François Hollande, en passant par les septennats de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, il se place en commentateur virulent de l’actualité, défendant le libéralisme bec et ongles. La seconde partie, « L’histoire que nous vivons », reprend les articles traitant de la politique internationale. L’académicien s’y positionne en Européen convaincu, prônant la cohésion des pays membres de l’Europe, et il vante également les bienfaits de l’ingérence humanitaire et les efforts de la communauté internationale dans la gestion de conflits.

Jean d’Ormesson

De son nom complet Jean Lefèvre d’Ormesson, l’écrivain né le 16 juin 1925 à Paris appartient à la noblesse de robe. Il est à la fois homme de lettres, journaliste et chroniqueur, philosophe et même acteur. Son père, André d’Ormesson, est ambassadeur de France et sa mère, Marie Henriette Isabelle Anisson du Perron, est issue d’une famille noble et possède un château à Saint-Fargeau, en Bourgogne, dans lequel Jean grandit et qu’il évoquera d’ailleurs dans son roman Au plaisir de Dieu en 1974. Pendant son enfance, il suit, avec toute sa famille, son père au gré de ses nominations. Ainsi, il vit en Bavière, en Roumanie et ensuite au Brésil.

Pour continuer sa scolarité en France, il prend des cours par correspondance dans une école privée et poursuit ensuite avec Hypokhâgne et l’École normale supérieure en lettres, histoire et philosophie. Après quelques temps dans l’enseignement, il devient journaliste pour Paris Match.

À partir de 1952, il travaille pour la revue Diogène (spécialisée dans les sciences humaines et sociales) et y sera successivement rédacteur en chef adjoint, membre du comité de rédaction puis rédacteur en chef. Il obtient en 1974 le poste de directeur général du Figaro, pour lequel il rédige un article hebdomadaire, qui parait dans le supplément du dimanche. Il y affirme des opinions assez tranchées et démissionne de son poste en 1977 mais accepte de continuer à écrire pour le journal, en proposant une chronique pour le supplément Le Figaro Magazine. S’affirmant clairement comme un homme de droite mais avec des idées de gauche, il participe à certains débats politiques, comme celui dédié au référendum de Maastricht, et soutient ouvertement Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2012.

Il publie son premier roman, L’amour est un plaisir, à 31 ans mais ne rencontre véritablement le succès, critique et public, qu’avec La Gloire de l’Empire en 1971, qui est récompensé du Grand Prix du roman de l’Académie française. En 1973, il fait son entrée à l’Académie française, succédant dans le fauteuil 12 à Jules Romains. La dimension autobiographique est presque toujours présente dans ses écrits qui, même s’ils sont classés dans la catégorie romanesque, se placent souvent au croisement entre le récit et l’essai. On peut notamment citer Du côté de chez Jean (1959), Au revoir et merci (1966), Le Rapport Gabriel (1999) ou encore C’était bien (2003).

En 2012, il se lance dans un nouveau talent, celui d’acteur. Il interprète le rôle de François Mitterrand au cinéma dans le film Les Saveurs du palais de Christian Vincent. En 2014, il reçoit la médaille de la Légion d’honneur des mains du président François Hollande et fait son entrée en 2015 dans la luxueuse collection de  la bibliothèque de la Pléiade aux éditions Gallimard.

Il épouse en 1962 Françoise Béghin qui lui donne une fille, Héloïse, la même année.

Informations techniques

ISBN papier : 9782806271532

ISBN numérique : 9782806271525

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