Les Lettres de mon moulin

Les Lettres de mon moulin : Résumé du livre

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Description du résumé sur Les Lettres de mon moulin (Alphonse Daudet)

Ce document propose un résumé clair et détaillé de Les Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet, dont voici un extrait :« Installation« C'est de là que je vous écris, au bon soleil » (p. 30), explique le narrateur qui a quitté la capitale et s'est installé dans un vieux moulin abandonné, à côté des Baux-de-Provence. Enchanté par le paysage et la lumière éclatante, il dit ne pas regretter le « Paris bruyant et noir » (p. 30). Il a assisté la veille au retour des troupeaux des alpages où ceux-ci ont passé six mois dans les verts pâturages. Les troupeaux sont accueillis avec joie par tous les villageois. Le narrateur s'attendrit sur les béliers, les moutons et les brebis, mais surtout sur les chiens de bergers qui, pourtant harassés, ne consentent à regagner leur chenil qu'une fois tout le bétail installé dans l'étable. »Découvrez la suite dans le document.

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Ce document propose un résumé clair et détaillé de Les Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet, dont voici un extrait :« Installation« C'est de là que je vous écris, au bon soleil » (p. 30), explique le narrateur qui a quitté la capitale et s'est installé dans un vieux moulin abandonné, à côté des Baux-de-Provence. Enchanté par le paysage et la lumière éclatante, il dit ne pas regretter le « Paris bruyant et noir » (p. 30). Il a assisté la veille au retour des troupeaux des alpages où ceux-ci ont passé six mois dans les verts pâturages. Les troupeaux sont accueillis avec joie par tous les villageois. Le narrateur s'attendrit sur les béliers, les moutons et les brebis, mais surtout sur les chiens de bergers qui, pourtant harassés, ne consentent à regagner leur chenil qu'une fois tout le bétail installé dans l'étable. »Découvrez la suite dans le document.

A propos du livre "Les Lettres de mon moulin"

Les Lettres de mon moulin est l'œuvre la plus connue d'Alphonse Daudet, alors qu'elle passa presque inaperçue à sa parution. Les dix-neuf nouvelles qui composent ce recueil, écrites en partie en collaboration avec l'écrivain provençal Paul Arène, paraissent tout d'abord en feuilleton dans différents journaux parisiens, à partir de 1866. Elles seront réunies en recueil en 1869.

Ces courts récits constituent un hymne à la région natale de l'auteur, la Provence, plus précisément les alentours d'Arles et Avignon, où il a passé sa petite enfance. Devenu adulte, Daudet y effectue de fréquents voyages et finit par s'installer dans un ancien moulin, à Fontvieille, pour composer les Lettres de mon moulin. Il s'enchante de la nature, de la vie paysanne et des situations parfois cocasses, parfois tragiques, dont il est témoin et qu'il veut faire partager à ses amis parisiens. Ses nouvelles mettent en scène un joueur de fifre, un berger, un curé gourmand, les voyageurs d'une diligence, la pauvre chèvre de Monsieur Seguin, etc.

 

Alphonse Daudet

Grand écrivain et auteur dramatique français, Alphonse Daudet est né le 13 mai 1840 à Nîmes dans une famille catholique et légitimiste (favorable au rétablissement de la royauté). Son père Vincent Daudet est tisserand et négociant en soieries tandis que sa mère Adeline est la fille d’Antoine Reynaud, un riche négociant en soie ardéchois. Alphonse passe la majeure partie de son enfance à Bezouce, un petit village situé dans le Gard. Toute la famille s’installe à Lyon en 1849 après que son père ait dû fermer sa fabrique. Alphonse lancé dans ses études doit finalement renoncer à passer son baccalauréat après la faillite de son père en 1855. Cette période difficile lui inspirera son premier roman autobiographique, Le Petit Chose (1868), dans lequel se trouvent mêlées fiction et réalité.

Alphonse rejoint son frère Ernest à Paris en novembre 1857, à l’âge de 17 ans, pour se lancer dans une carrière littéraire. Sans argent, il mène une joyeuse vie de bohème et intègre des salons littéraires et mondains où il fréquente notamment une des dames de l'impératrice Eugénie, ce qui lui vaudra une affection syphilitique dont les complications l'obligeront à marcher avec des béquilles. Il collabore avec différents journaux comme Paris-Journal, L'Universel ou encore Le Figaro et publie un recueil de vers, Les Amoureuses, en 1858. La même année, il rencontre Marie Rieu, une jeune modèle avec qui il commence une liaison. Celle-ci lui inspirera d’ailleurs le personnage de son roman Sapho (1884).

En 1860, il passe rapidement dans le monde politique en étant engagé comme secrétaire du duc de Morny (demi-frère de Napoléon III, 1811-1865) et président du Corps législatif. Ce travail est particulièrement bénéfique à Alphonse, puisqu’il lui laisse le temps d’écrire (notamment des contes et des chroniques). Cependant, sur les conseils de son médecin concernant sa syphilis, il quitte Paris pour des climats plus cléments et multiplie les excursions en Algérie, en Corse et en Provence. Après la mort du duc de Morny en 1865, Alphonse Daudet se consacre à l'écriture comme chroniqueur au journal Le Figaro, mais également comme romancier. En 1867, il épouse Julia Allard, une femme de lettres, poète et journaliste, avec qui il aura trois enfants : Léon qui jouera un grand rôle dans la vie littéraire et politique française, Lucien et Edmée.

Après avoir voyagé en Provence, l’auteur, en collaboration avec son ami Paul Arène (poète provençal et écrivain français, 1843-1896) que les spécialistes de l’histoire provençale décrivent comme le nègre d’Alphonse, entame l'écriture des premiers textes des Lettres de mon moulin, qui seront publiés dans le journal L'Événement, comme feuilleton pendant tout l'été 1866, sous le titre de Chroniques provençales. Certains de ces récits sont devenus particulièrement populaire dans la littérature française, comme La Chèvre de monsieur Seguin, Les Trois Messes basses ou L'Élixir du Révérend Père Gaucher. Son œuvre est multiple et complète, Alphonse se consacrant aussi bien à la nouvelle et qu’au conte avec notamment Tartarin de Tarascon en 1872 et Contes du lundi (un recueil de contes sur la guerre franco-allemande de 1870) en 1873, mais également au roman et au théâtre (il est l'auteur de dix-sept pièces).

En 1879, Daudet est atteint de Tabes dorsalis, une complication neurologique de la syphilis entrainant une dégénérescence de la moelle épinière. Néanmoins, il continue de publier jusqu'en 1895. Il décède le 16 décembre 1897 à l'âge de 57 ans et est enterré au cimetière du Père-Lachaise (20e arrondissement) à Paris.

Informations techniques

ISBN numérique : 9782806227102-RES

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